L’île de Peter – Alex Nokolavitch

J’ai entamé cette lecture dans le cadre d’une LC organisée sur un forum pour la période de août/septembre. J’ai terminé la lecture fin août et ce fut une belle découverte que celle de l’île de Peter. J’aurais voulu participer un petit peu plus au débat, mais la vie quotidienne m’a rattrapée, et c’est aussi pourquoi ce billet est posté aussi tard après la fin de ma lecture. 

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Au début de ce livre, nous suivons un marin dans les rues de New York. Il ne revient pas souvent dans cette ville. Seulement, cette fois-ci le marin ne reconnaît pas l’environnement, et les boutiques dont il a l’habitude n’existent plus. Ce marin que l’on devine aisément être monsieur Mouche est traqué par un certain Joab, un gros caïd qui est lui-même surveillé par les services de police. C’est ainsi que Mouche, Joab et Wenesday, une policière, vont se retrouver sur une île mystérieuse.

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On se prend rapidement à l’histoire. La plume de l’auteur est efficace. Vraiment ! Son style sert l’histoire, le vocabulaire est choisi à bon escient, quelques expressions m’ont fait sourire (je n’en ai plus en tête). Les personnages sont parfaitement dépeints, on cerne très vite leur caractère et on s’y attache aussi rapidement. On se plaît à suivre leur but. Chacun est sur cette île soit pour une raison qui lui est propre, soit par le coup du sort.

A travers ce livre, l’auteur fait plonger le lecteur dans des réflexions sur l’imaginaire et les rêves. Notamment à travers l’évocation de Peter et des enfants perdus. Je préfère vous laisser découvrir l’histoire par vous même afin de vous faire votre propre interprétation. En tous les cas, le débat sur ce thème est très intéressant à poser. La mythologie prend aussi une certaine place dans le récit. Tout ce mélange est rondement mené, et j’ai vraiment du mal à en parler sans trop en dévoiler. 

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C’est un livre court, qui se lit tout seul et qui plonge le lecteur dans des réflexions intéressantes. Un véritable plaisir que de passer quelques instants au sein de ce récit onirique.

 

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